Le nouveau site est en ligne, manque plus que les photos ...
... encore un peu de patience !
Bresil Jacare
Nous remontons à la voile une rivière nommée Jacaré (crocodile en brésilien), pour rejoindre la célèbre marina des français. Croisant de nombreux pêcheurs sur de petites embarcations de bois appelées jangadas aux voiles de fortune et aux francs bords inexistants, nous nous préparons à chanter la marseillaise. Bordée de hauts bâtiments et de baraques au toit tôlé, la rivière nous dévoile la ville animée de Joao Pessoa.
Nous resterons quelques semaines aux abords du village de Jacaré qui a su tirer parti du passage des plaisanciers.
Bresil Fernando de Norona
Arrivée à Fernando de Norona, les dauphins sont au rendez-vous. C'est à peine si nous osons jeter l'ancre. Ils ne quittent pas l'étrave, et nous gratifient de toutes les figures qui leurs passent par la tête.
Malheureusement, les tarifs pour mettre le pied à terre et pour le mouillage sont toujours aussi exorbitant : 50 euros par jour, dont la moitié pour la taxe écologique. Alors nous n'y passerons que trois nuits. Les plages pour mois restent dans les plus belles du monde l'eau et translucide.
Transat
Il y a cinq ans à peine, 24 heures dans le pot au noir (zone de convergence intertropicale) ; là, huit jours. Il faut adapter la voilure dix fois par jour quand il ne faut pas tout affaler et mettre le moteur pour éviter de revenir en arrière. J'ai réalisé durant cette traversée qu'un petit bateau demande beaucoup plus de travail qu'un grand : celui-ci, de cinq a vingt nœuds de vent, garde toutes les voiles. Nous, nous devons ajuster à chaque fois que le vent varie de trois nœuds car si on ne le fait pas, soit on se met en danger, soit on n'avance pas.
Cap Vert
Nous découvrons le Cap-Vert après la pluie. C'est assez rare qu'il porte aussi bien son nom. Malheureusement, ils ont construit une marina dans la baie de Mindelo, ce qui a tué l'économie du mouillage. Maintenant l'argent des plaisanciers ne va plus aux locaux, mais dans les poches des investisseurs qui n'en ont surement pas besoin.
Canarie
Enfin des nouvelle!!!
depuis madere de l'eau a passer sous la coque environ 18000 Km au compteur, des paysage a couper le souffle et des rencontre époustouflante.
Les canarie
Petite parenthèse technique
Le régulateur d'allure fonctionne très bien. C'est une troisième personne à bord qui barre tout le temps et par tous les temps. Bien plus fiable qu'un pilote électrique. Un bonheur !
Éole est où ?
Les deux premiers jours, Éole est avec nous, et nous sortons même le spi !
Olà la Espagna !
6 jours et 40 litres d'essence plus tard… nous arrivons enfin à Mahon sur l'île de Minorque. Sacrée Méditerranée !
Mahon, où l'on est censé trouver plusieurs mouillages. Et non ! Il n'en reste plus q'un, bondé !
On restera a ce mouillage avec d'autres plaisanciers malgré les autorités du port qui passent tous les matins pour nous signaler l'interdiction. Pour aucune raison valable sinon pour remplir leur port hors de prix.
Les tribulations d'un bateau rouge à Bonifacio
Nous : Oh qu'il est joli ce mouillage ! Vite, on jette l'encre !
Un voisin : Surtout ne posez pas votre encre ici, il y a des chaînes mères partout !
Nous : Trop tard…!
Voilà le genre de dialogue que l'on peut entendre tous les jours et plusieurs fois par jour dans la calanque de la Catena qui vient d'être équipée de pendilles sans autorisation officielle (donc gratis).
Courte parenthèse sardes
Ciao Italia ! Premier mouillage en baie de Porto Polo : grande base de véliplanchiste et plage qui tient la première de couverture de tous les prospectus de la région de Palau (escapade en bus dans les terres).
Oui, très joli d'un point de vu touristique ! Mais tous les marins du coin vous le diront : les fond ont mauvaise réputation. Surtout à l'annonce d'un force 9 dans les Bouches de Bonifacio.
Donc, départ pour Porto Pozzo à l'abri du fort coup de vent. Bonne tenue grâce à trois encres et 50 mètres de chaînes pour 3 mètres de fonds.
